Les conditions du réengagement et les traces durables de la crise du COVID-19

La transition entre le PCA (Plan de Continuité de l’Activité) et le PRA (Plan de Reprise d’Activité) est en cours. Cela suppose de réussir le subtil passage entre déconfinement et reprise. Ces deux préfixes nous renseignent sur le mouvement qui s’amorce : le deuil d’une étape, une page qui va se tourner et la nécessaire projection vers « un » avenir – la normalité n’étant qu’un concept encore lointain et inconnu.

Le mot déconfinement évoque mesures de sécurité, nettoyage, mètres carrés. On demande aux salariés-parents de choisir le retour ou pas des enfants à l’école. On évalue le risque du trajet jusqu’au lieu de travail. On prépare un retour progressif au collectif, tout en évoluant encore dans les registres de la santé, de la sécurité, de décisions profondément personnelles.

La reprise, c’est la sphère de l’entreprise, sa pérennité, l’activité, l’emploi, les clients, le chiffre d’affaires. Or pour refaire vrombir le moteur économique, il faut faire le plein de carburant humain : l’énergie, la mobilisation, la combativité pour sauver ce qui peut l’être en 2020 et mettre 2021 sur les bons rails.

Même si cela semble être les deux faces d’une même médaille, le passage de l’un à l’autre est tout sauf évident. Revisiter la pyramide de Maslow, qui hiérarchise les besoins humains nécessaires à la motivation, offre un regard intéressant sur les leviers à la disposition des entreprises :

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